28/01/2012

Revue de presse sur Vielsalm.

 

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L’affaire se déroule dans la région de Vielsalm. Martin (prénom fictif) et Nadine sortent ensemble depuis 2 ans. Le soir des faits, Martin est invité à souper au domicile de Nadine. Alors qu’il termine sa journée de travail aux alentours de 21h, il l’avertit qu’il sort avec des amis et qu’il ne compte finalement pas la rejoindre pour le repas. Une dispute téléphonique s’en suit, entraînant la rupture du couple. Plus tard dans la soirée, Martin se présente au domicile de son ex-petite amie, sous l’emprise de l’alcool et demande à la voir. Elle refuse de lui ouvrir. Martin aperçoit alors un autre homme, Tybalt, lui adressant des gestes provocateurs à travers la fenêtre. C’est à ce moment-là que Nadine vient à la rencontre de son ex-petit ami. Leur discussion tourne court et finit par dégénérer. Martin saisit son ancienne compagne à la gorge et va même jusqu’à la mordre. Paniquée, elle court se réfugier à l’intérieur. Martin, qui possède un double des clés, décide alors de rentrer par l’arrière. Le voyant faire irruption dans le salon, Tybalt se lève.

Assaut violent

Martin, ivre de rage, se jette alors sur son “ rival ”, tente de l’étrangler et le frappe au visage et au ventre. L’assaut est tellement violent que Tybalt finit par perdre connaissance. Il faudra attendre l’intervention du père de la jeune fille pour calmer la situation. Martin est poursuivi pour coups et blessures ayant entraîné une incapacité de travail de 14 jours. L’avocat de la défense invoque les circonstances exceptionnelles dans lesquelles se sont déroulés les événements. Alors qu’ils viennent de rompre, Martin surprend Nadine en présence d’un autre homme au comportement provocateur. “ Les voies de l’amour sont impénétrables ”, ajoute l’avocat. Il souligne l’absence d’antécédents de son client et la réconciliation du couple, appuyée par le témoignage de Nadine. De son côté, l’avocat de Tybalt rappelle la violence de l’assaut ainsi que les désagréments professionnels et physiques occasionnés. Le procureur du Roi réclame soit une peine de 5 mois de prison assortie d’une amende de 100 €, soit une peine de travail de 70h. La défense fait remarquer l’incompatibilité horaire d’une telle peine avec les contraintes professionnelles du prévenu et réclame la suspension du prononcé, assortie d’une indemnisation intégrale de la victime. Jugement le 22 février.

( la Meuse Luxembourg).

 

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