31/10/2012

Les germanophones ferment vite le cercueil.

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Laurent Georges est entrepreneur de pompes funèbres et possède de funérariums à Malmedy, Faymonville, Bullange et Vielsalm. Il est donc bien placé pour observer les différences entre les pratiques funéraires entre communes francophones te germanophones.

Premier constat: les francophones optent plus facilement pour l’incinération, même s’ils ne sont qu’environ 35 à 40% dans ce cas. Les habitants de l’Eifel, eux, continuent à privilégier le caveau familial avec une inhumation classique.

Autre différence notable: dès qu’on passe la frontière linguistique, les visites à la famille disparaissent. Après le décès, le corps est conservé dans la chapelle funéraire ou la morgue jusqu’à l’enterrement. Et jusqu’à ce moment, on n’a guère l’occasion de manifester sa sympathie aux proches du défunt. Ce qui explique en partie le nombre important de personnes présentes aux funérailles.

Du côté germanophone, le tradition est de fermer rapidement le cercueil, ce qui est rarement le cas dans les communes francophones. Le premier jour, la famille a ainsi le temps de revoir encore une fois son cher disparu.

Y.B.

(sudpresse.be)

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