31/10/2012

Pour en pas être enterré vivant.

nuit-morts-vivants-night-of-the-living-dead-1-L-4.jpg 

 

Pour en pas être enterré vivant.

Croque-mort: le terme qui désigne l’entrepreneur de pompes funèbres fait quelque peu froid dans le dos. Jadis, on disait que pour s’assurer que le défunt était bien passé de vie à trépas, on lui mordait un orteil pour voir s’il réagissait.

Aujourd’hui encore, certains craignent d’être enterrés vivants. Malgré l’aval donné par le médecin pour l’inhumation. “ Certains en ont une frousse bleue, souligne Yves Radermecker. Trois ou quatre personnes me parlent encore de cette peur chaque année, constate Yves Radermecker. Mais la plupart de celles-là choisissent de se faire incinérer. Et ça, ça ne les effraie pas... ”

Autre technique en usage autrefois dans la région de Vielsalm: on approchait un miroir de la bouche du mort. Un peu de buée dessus et l’on pouvait en déduire qu’il y avait encore un souffle de vie.

Une ou deux fois par an, le même entrepreneur de pompes funèbres est sollicité pour entailler légèrement el poignet. S’il n’en sort rien ou une petite goutte de sang, c’est que le décès est effectif. Mais si le défunt continue à saigner, il faut appeler les urgences...

Y.B.

(sudpresse.be)

Les commentaires sont fermés.