24/06/2013

Cela se confirme de plus en plus: l'été devrait bel et bien être pourri!

On vous en parlait il y a un mois, et malheureusement, ça se confirme : on se dirige vers un été pourri, avec de nombreuses journées pluvieuses. Explications.

 

En mai dernier, notre article «  On se dirige vers un été pourri : il risque de pleuvoir et de faire froid… les 3 prochains mois !  » vous avait fait, logiquement, réagir. Un article basé sur des prévisions à long terme du site français « La Chaîne Météo ». Pour rappel, voici ce qu’annonçait ce site : «  L’élaboration de nos prévisions saisonnières est basée notamment sur l’analyse des principaux modèles numériques (européen et américain en particulier), dont les résultats ne sont pas optimistes : certains calculs envisagent la persistance d’une anomalie froide pendant les 3 mois de l’été (juin, juillet, août) conjuguée à des précipitations excédentaires. Certes, il s’agit d’une moyenne trimestrielle qui ne permet pas de mettre en évidence quelques pics de chaleur ponctuels, mais la tendance serait celle d’un été pourri. »

Un mois plus tard, ces prévisions (alarmistes) sont-elles toujours d’actualité ? Visiblement… oui. Premièrement, c’est un constat qui n’échappe à personne : l’été a débuté depuis quelques jours, et il fait gris, pluvieux, venteux et les températures ne dépassent plus les 20 degrés. Le début de l’été est donc bel et bien pourri. Le secteur touristique de la Côte belge est d’ailleurs inquiet : le nombre de réservations pour les appartements, studios ou maisons en juillet est 10 à 15 % moins élevé que l’an dernier. La baisse pour les hôtels atteint même les 25 %. En cause : la crise économique évidemment. Mais aussi les prévisions météo qui n’encouragent pas les Belges à réserver.

En France, le constat est pareil. Et les prévisionnistes ne sont pas optimistes. De nombreux articles de presse sont d’ailleurs consacrés à ce probable été pourri. Des exemples ? LesEchos.fr titre sur : «  Printemps pourri, été pourri : 9 chances sur 10, alors on fait quoi  ? ». Laurent Cabrol en a également remis une couche sur le NouvelObs  : «  La première chose à noter quand on parle de prévisions météorologiques en période estivale, c’est qu’elles ne respectent pas les périodes calendaires. En météo, cette saison commence au mois de juin. Et d’après ce qu’on a vu, juin 2013 est d’ores et déjà un mauvais mois. Orages, pluies parfois torrentielles, humidité… Et il y a pas mal de chances pour que ça se poursuive sur le même mode. Avec ce mois de juin, juillet ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Or, pour avoir un bon mois d’août, c’est toujours préférable d’avoir un mois de juillet sec  ».

Et il donne une nouvelle statistique : «  Sur les 30 dernières années, on a remarqué que 65 % des étés qui suivaient un hiver et un printemps pourris, comme ç’a été le cas dernièrement, étaient mauvais. Dans 25 % des cas, il y a eu exception, avec un été standard  ».

Et bien, en voilà de bonnes nouvelles… à quelques jours du 1er juillet !

 

(sudpresse.be)

Les commentaires sont fermés.