03/11/2011

Horaire du discobus à Vielsalm.

                  

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telephone-icone-6185-48.png Nous contacter   bleu-horloge-icone-6154-48.png Heures d'ouverture
Tél. : 061/22.43.20, le mardi de 10h00 à 16h00
E-mail : discobus2@lamediatheque.be
  Le discobus stationne place Bruyères-en-Vosges tous les mercredis de 18h30 à 20h00
     
edit-un-stylo-ecrire-icone-9494-32.png Nous écrire   femme-forum-groupe-male-utilisateurs-icone-5826-48.png Personne de contact

CENTRE ADMINISTRATIF (LUXEMBOURG)
Avenue d'Houffalize 56C
6800 Libramont

  Responsable : Christophe Duchesne

 

 

 

Bienvenue au Discobus !


Le discobus donne rendez-vous aux amateurs de découvertes chaque semaine dans 23 communes de la belle province de Luxembourg.
Nos médiathécaires vous guideront à travers les différentes collections musicales, cinématographiques, documentaires et jeux, représentées par plus de 24.000 médias en accès direct.

Les membres du discobus peuvent rapporter leurs médias à la bibliothèque de Vielsalm et à la bibliothèque de Libramont.
Le discobus est un service de la Médiathèque.
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Curioso vous ouvre les portes de la curiosité !


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La formule est idéale pour accéder aux énormes collections de la Médiathèque et satisfaire les curiosités les plus capricieuses !

Comment fonctionne Curioso ?

Pour 20€, vous pouvez emprunter jusqu’à 40 médias.
Pour 40€, vous pouvez emprunter jusqu’à 100 médias.
Votre Curioso sera valable durant 4 semaines.
Les DVD fiction et les jeux comptent pour 2 unités.
Vous pouvez avoir en prêt maximum 10 médias à la fois.

02/11/2011

Les Macralles de Vielsalm.

 

Une légende...


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Il était une fois……….. La légende de Gustine Maka


Un jour, il y a tellement longtemps que personne ne saurait plus préciser la date, des jeunes gens, avec à leur tête “Djingou l'fossî” , se rendirent au “Bonalfa”,massif boisé aux abords de Vielsalm, à la recherche de myrtilles, fruits sauvages que l'on trouve dans nos forêts d’Ardenne. Cette année-là, l'hiver ayant été rude et les gelées s'étant prolongées tard dans le printemps, les myrtilles n'étaient pas abondantes.
Après avoir cherché en vain pendant des heures et des heures, Djingou décida qu'il valait mieux retourner bredouille que de continuer à chercher dans la nuit ces baies introuvables. En redescendant du Bonalfa, nos jeunes rencontrèrent Gustine Maka, une vieille femme pittoresque, qui passait pour être une “macralle”, terme wallon désignant une sorcière, une jeteuse de sorts, une personne ayant des pouvoirs maléfiques.

Cette rencontre n'aurait rien eu d'extraordinaire si Gustine Maka n'avait été porteuse d'un “tchenna” (panier) rempli de myrtilles. A les voir ainsi pétrifiés d'étonnement, Gustine rit sous sa cape et leur dit”Vîno beure on p'tit henna è magnî do tchatcha” (Venez boire un verre de genièvre et manger du “tchatcha” (sorte de nectar fait de myrtilles fraîches écrasées).
Les jeunes gens ne purent résister à une invitation si tentante. Mal leur en prit car, ces myrtilles miraculeuses étant “emmacrallées”, ils furent transformés à leur tour en“Macralles”.


 

... et surtout un groupe folklorique !



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Les Macralles du Val de Salm et leur “Sabbat”

Créé en 1955, le groupe folklorique d'animation de cortège “Les Macralles Du Val de Salm” est affilié à la Fédération Des Groupes Folkloriques Wallons.
Chaque 20 juillet et durant 24 heures, les“Neurès Bièsses” (les Macralles) prennent symboliquement possession de la clef de la ville, et se rassemblent sur les rochers du Tiennemesse pour y tenir leur Sabbat en présence de leur maître, le“NeûrBo”(le bouc noir), qui n'est autre que le Diable.
Cette cérémonie attire chaque année plus de 2.000 spectateurs. Les macralles s'y vantent, dans le patois local, de leurs activités néfastes perpétrées au cours de l'année, dont les cibles sont très diverses. Les “Neurès Bièsses” profitent également de ce spectacle son et lumière pour introniser certaines personnalités et leur conférer ainsi le titre de“Baron des Frambâches”….
Parmi les personnes intronisées,on peut citer : Marc Delire, Arthur Haulot, Robert Waseige, Jean-François Hemroulle, Manu Delporte, Pascal Dusquenne, Didier Comes, Tatayet, Jean-Claude Servais, André-Paul Duchateau, François Walthery, Jean Dupont, Bob de Moor, Sandrine Corman, Marc Herman, Jean-Pierre Talbot (Tintin), Marc Duez,William Dunker,…

La fête des Myrtilles

Le 21 juillet est célébrée la fête des Myrtilles, tradition perpétuée depuis les années 60 par les habitants de Vielsalm.
La journée est ponctuée de diverses animations de rue, d'un marché artisanal et surtout d'un défilé de chars et divers groupes folkloriques nationaux et internationaux. Le cortège est cloturé par les Macralles et le NeûrBo.


Depuis plus de 50 ans, notre société a fièrement porté le renom de notre petite cité et de notre merveilleuse terre de vacances loin au-delà de nos frontières.

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Plus d'info sur le site des Macralles

(www.vielsalm.be).

Alain Duvivier, chanteur.

Alain Duvivier - Chanteur

 

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Né un 19 avril, le parcours d’Alain Duvivier est bien celui d'un artiste volontaire. Au terme de sa scolarité, Alain se tournera vers la musique, il ne sera pas long à perfectionner son chant et se mettre à écrire ses propres compositions.
Alain Duvivier c’est avant tout l’histoire d’un équilibre et d’une générosité. Des qualités qu’il porte à la fois dans les bras, dans le cœur et dans la voix. Car la grande affaire de sa vie, c’est la chanson.

 

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Site internet d'Alain Duvivier

Les artistes de l'entité.

 

Dominique Deblanc, Artiste-peintre et illustratrice:

 

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picto_stylo.jpg 24 Rue des Fusillés, Ennal 6698 Grand-Halleux

telephone-icone-6185-48.png Tél. : 080/21.55.94 GSM : 0494/47.42.84 dominiquedeblanc@hotmail.com


Ma philosophie :

Le dessin et la peinture font partie de mon univers journalier. Mon inspiration de prédilection est la nature au sens le plus large. De ce sujet, je façonne des ouvrages dans lesquels surréalisme, onirisme se côtoient et évoluent dans un monde imaginaire…


Mes sujets de prédilection :

Paysages, jardins, maisons, sujets botaniques , zoologiques et architecturaux, personnages.


Services proposés :

De manière réaliste, j’effectue des peintures, dessins et illustrations pour des affiches, des dossiers pédagogiques, des étiquettes de produits du terroir, des cartes-vues, des logos, des guides –patrimoine architectural, etc. Je me rends à domicile pour effectuer des vues de maisons et (ou) jardins individuels, etc.


Mes techniques :

Mine de plomb, sanguine, fusain, pastel, crayon de couleur, aquarelle, huile, acrylique sur supports divers.

 

Sites internet de Dominique Deblanc

 

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Sylva HANUISE - Sculpteur:

 

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picto_stylo.jpg Mont, 14 6698 Grand-Halleux

telephone-icone-6185-48.png Tél : 080/42.05.78 GSM : 0494 44 01 97 info@sylva-hanuise.be

 

"Je m’appelle Sylva Hanuise.

Je suis sculpteur sur granit. Ma démarche est celle d’un autodidacte en dehors de toute contrainte d’enseignement ou d’école.

Persuadé que la force de l’expression , la force d’explosion de l’émotion peut inventer sa propre technique car cette force connaît le but, car cette force a la conscience de ce qu’est l’aboutissement de son expression ;

Je me sens loin de tout cet art conceptuel, si loin de l’émotion humaine qu’un long discours semble nécéssaire pour l’apprécier.

Je crois que l’art est une émotion dévoilée.

Je sculpte la pierre avec mon corps, avec mon coeur, avec mon âme, et la pierre me travaille au corps, au coeur, et à l’âme."

Sylva

Sites internet de http://www.sylva-hanuise.be/ et www.espace-creacor.be

Kadriculture

 
 

 

kadriculture.jpg Vous le savez sans doute, notre commune, associée à celles de Trois-Ponts, Lierneux et Stoumont, crée un Espace Culturel qui, à terme, pourrait être reconnu en tant que Centre Culturel par la Communauté française.


Cette reconnaissance nous apporterait non seulement des subsides substantiels, mais aussi des possibilités d’accès à une série de projets, à des représentations, des expositions, à des prêts de matériel ainsi que des aides ponctuelles en main d’œuvre culturelle (metteur en scène, ...).

Ce Centre Culturel est géré par une asbl dans laquelle se retrouveront des représentants de l’associatif des différentes communes.

Si l’un ou l’autre membre de votre association est intéressé par ce projet, nous vous invitons à prendre contact avec Madame Stéphanie Heyden, Echevine de la Culture au 0496/25.39.52.



Reportage de TéléVesdre

Cliquez ici pour visionner le reportage consacré à l'Asbl Kadriculture, diffusé par TéléVesdre

Présentation filmée de Vielsalm.

Une vidéo de présentation de Vielsalm (commandée par la Maison du Tourisme de Vielsalm)






Le 20 juillet 2011, Joëlle Scoriels et Adrien Devyver (émission "Sans Chichis") ont été intronisés au Sabbat des Macralles. Une vidéo de la RTBF est visible ici.
 
(Office du tourisme de Vielsalm).

CES "La Hesse"association artistique et culturelle.

 

 Contacts:

telephone-icone-6185-48.png Nous contacter femme-forum-groupe-male-utilisateurs-icone-5826-48.png Personnes de contact
Tél. : 080/29.25.55
Gsm : 0474/28.21.37
Fax : 080/28.11.50
E-mail : lahesse@skynet.be
M. Philippe PERILLEUX (directeur)
Mme Anne-Françoise ROUCHE (coordinatrice)
annefrancoiserouche@hotmail.com
   
edit-un-stylo-ecrire-icone-9494-32.png Nous écrire  

rue Sergent Ratz
6690 Vielsalm

 

 

 

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Le CEC La Hesse est une association artistique et culturelle intégrée au sein d’une structure d’aide aux personnes porteuses d’un handicap mental.

Ses ateliers et son espace polyvalent La « S » Grand Atelier, se situent sur le site d’une ancienne caserne à Rencheux-Vielsalm, au cœur de l’Ardenne belge.

La vocation première de ces ateliers est de valoriser et faire reconnaître l’art des personnes porteuses d’un handicap mental et ainsi de favoriser leur intégration sociale

Site internet : www.cec-lahesse.be

Fête de la Myrtille.

Historique:

"Myrtilles…"


C'est le titre de la première mention dans «L'Annonce de Vielsalm» d'une «Fête des Myrtilles». Ce texte, signé E.L.M. (Mme Lannoy) parle de ce qui s'est passé le dimanche 29 juillet 1951, sous un beau soleil. Ce jour là, «Le S.I. et Vielsalm Association (faut-il lire Vielsalm Attractions ou l'association des commerçants) décidèrent d'être aussi de cette sortie lumineuse et de fêter, à leur façon, les touristes. L'idée était naïve en elle-même mais l'accord fut parfait et la réalisation peu compliquée».
Cette idée était de placer aux deux «bouts» de Vielsalm des Ardennais en costume traditionnel. Mme Lannoy, d’un grand geste de parapluie fermé, faisait signe aux visiteurs de s'arrêter. Les occupants des voitures recevaient «un petit ravier plein de fruits bleus et embués»… «offert gracieusement par le S.I. et Vielsalm Association». Nombre de Belges et d'étrangers furent ravis de la chose (il se racontait pourtant que certains, ignorant de quoi il s'agissait avait jeté le petit cadeau).
La première « Fête des Myrtilles » avait été un succès et E. L. M. terminait ainsi «continuer et faire mieux est à l'étude… pour demain».

On peut penser que « la Myrtille » était dans l'air depuis un petit temps déjà. En effet, le 6 août 1950, l'Annonce de Vielsalm publiait sous le titre «frambahes» un article signé O.S. et racontant poétiquement la cueillette des fruits bleus par les enfants de Vielsalm.
L'année suivante, en 1952 donc, l'Annonce de Vielsalm donne, le 6 juillet, le programme de la «Fête des Myrtilles» : c’est la première fois que le nom est officialisé. Ce sera le 21 juillet. On admirera le «raccourci littéraire» qui précise : «distribution de myrtilles : a) à différents endroits de la ville, b) dans des aubettes spécialement aménagées, c) dans des raviers avec une petite pancarte de bienvenue aux étrangers» (bon : a, b et c forment un tout et la «pancarte» devait être bien menue !).
À 17 heures, sur la place, rassemblement des groupes costumés en Ardennais et des mirlitons de la gare pour une farandole jusqu'à la gare.
Le 27 juillet de la même année 1952, Mme Lannoy signait un long article pour dire que la fête «a été un gros succès». Elle remercie tous les acteurs et ajoute : «nous ne doutons pas […] que la Fête des Myrtilles ne prenne un essor triomphateur [! ! !]».
C'était les premiers balbutiements de «notre» Fête des Myrtilles, avec Mme Lannoy et sa ribambelle de mini et de petit(e)s Ardennais(e)s.

Que de développement avec la venue de groupes étrangers (on se souvient de l'Harmonie des Postiers, des Joyeux Trompettes de Visé… et de tant d'autres) avec les chars des quartiers (les saumons géants, l'Alhambra de Grenade, les faneurs…). Que d'heures de travail, de découragement parfois, de persévérance…
Et puis bientôt, les Macralles sans lesquelles les 20 et 21 juillet ne seraient, évidemment, par des jours aussi festifs.
Arrêtons là cette «description» et remercions toutes celles et tous ceux qui depuis tant d'années font que la Fête des Myrtilles est la fête tout court, la fête de tous.





La Confrérie de la Myrtille.

 

 

  telephone-icone-6185-48.png Nous contacter

M. Fredy Thonus (Président) : 080/21.56.49

edit-un-stylo-ecrire-icone-9494-32.png Nous écrire
rue Jules Bary, 38
6690 Vielsalm

 

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Activités


La Confrérie promeut les usages de la Myrtille et ses produits dérivés, ainsi que le pays de Salm. Elle participe à des activités locales (21 juillet, marche gourmande à Neuville, marche du Syndicat d'Initiative, Ronde des bières à Hébronval,...) et à des activités à l'extérieur (Chapitres).
La Confrérie organise aussi un chapitre le 1er samedi de septembre.

Siège:


La Confrérie a et gardera son siège dans la commune de Vielsalm ; ses assemblées et chapitres s’y tiendront.
 

 

Composition:


Le Grand-Maître (actuellement Mr Fredy Thonus) préside aux destinées de la Confrérie, sa sagesse en fait une référence. Il organise le Chapitre qu’il préside.
Le Haut-Officier remplace le Grand-Maître pour les tâches administratives, il le seconde autant que nécessaire.
Le Haut-Forestier est responsable de l’approvisionnement en myrtilles ; il veille à ce qu’elles soient cueillies dans le Pays de Salm.
Le Scribe-Juré remplit le rôle de secrétaire : sa discrétion lui vaut la confiance de chacun.
Le Maître de Table organise le banquet annuel ; il veille personnellement à la qualité des vins.
Le Maître du Temps rédige la chronique de la Confrérie, recherche et recueille tout élément ayant trait à l’histoire de la myrtille.
Le Maître des Escalins veille à la bonne gestion du trésor de la Confrérie.
Les sept Sages qui viennent d’être présentés composent la Haute-Cour de la Confrérie. Ils portent la tenue d’apparat, décrite ci-dessous. Ils sont, d’évidence, Confrères en habit.
Les Confrères en habit sont membres effectifs : ils ont le droit de porter la tenue d’apparat ; ils ont voix au Chapitre. Leur nombre est déterminé par la Haute-Cour.
Les sept Sages et les Confrères en habit forment le Chapitre de la Confrérie.
Les Confrères Masuirs ont le droit de porter le ruban et la médaille ; ils n’ont pas voix au Chapitre. Ils participent aux activités de la Confrérie.
Des Confrères « Honoris Causa » peuvent être choisis par le Chapitre lors de l’assemblée générale annuelle statutaire. Ils le seront en fonction de mérites réels et durables rendus à la cause de la myrtille et/ou du Pays de Salm (on bannira tout choix « de convenance »). Ils pourront porter, outre le ruban et la médaille, le mortier de Confrère.
Tous ces Confrères s’acquittent d’un écot non symbolique. Il est fixé par le Chapitre et reçu par le Maître des Escalins.

Signes distinctifs : la tenue d’apparat se compose de :


- une longue cape de velours « myrtille » bordée d’un galon brodé de myrtilles feuillées ;
- un collier qui supporte une médaille frappée aux armes de la Confrérie : d’argent, aux trois myrtilles d’azur sombre feuillées de sinople. En exergue on lit la devise : « Nul mal ne crains ». La médaille est « argent », sauf celle du Grand-Maître qui est « or » ;
- une agrafe maintient la cape fermée au col ; elle est aux armes de Salm : d’argent, aux deux saumons adossés de gueules ;
- un mortier complète la tenue ; il est de velours « myrtille ». Il est complété d’un galon brodé pour le Grand-Maître et le Haut-Officier.

(vielsalm.be)

Les 23 villages qui forment la commune de Vielsalm.

Les villages de la commune:

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Vielsalm compte 23 villages présentés ci-dessous. Le promeneur pourra aussi goûter au calme surprenant de quelques hameaux et écarts tels que les Petites-Tailles, Quartiers, Bécharprez, Tigeonville, Mont-le-Soie, Sart-Hennard, Les Taillis, Blanchefontaine.

Situation des villages sur la commune
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Cliquez sur le village de votre choix pour y accéder directement :

Bihain - Burtonville - Bêche - Cahay - Commanster - Dairomont - Ennal- Farnières - Fraiture - Goronne - Halleux - Hébronval - Joubiéval - La Comté - Neuville - Ottré - Petit-Thier - Provedroux - Regné - Rencheux - Salmchâteau - Vielsalm - Ville-du-Bois

 

 

Bihain:

bihain_fagnes.jpg Bihain, proche de la grande Fagne du plateau des Tailles, semble endormi sur une pente douce. Ce fut pourtant le siège d’une seigneurie et un centre "industriel" avant la lettre : extraction de tourbe, de minerai de fer et de manganèse ; il ne reste plus que le souvenir de ce qui fit connaître ce petit village.

 

 

Burtonville:

Burtonville était agricole. Quelques fermes, parfois imposantes, sont toujours là pour nous montrer leurs murs d’arkose. D’autres, modernes, gardent au paysage sa vocation d’élevage. Proche du village : un immense ensemble de bâtiments abrite des usines travaillant le bois. Celles-ci sont des plus modernes.

 

Bêche:

On vient à Bêche, on ne le traverse pas ! La route ne "va pas plus loin". C’est peut-être la raison qui incite à flâner dans les environs entre le Grand Bois et le thier des carrières. Une cure de grand air garantie !

 

Cahay:

Cahay, qui abrite aujourd’hui une entreprise de travail adapté, était le noyau de l’exploitation ardoisière : c’est vers là que convergeaient les chemins d’exploitation.


Commanster:


commanster_chateau.jpg Commanster nous apparaît aujourd’hui comme un village agricole, dans une vaste clairière du Grand-Bois. Il fut pourtant lelieu de séjour de personnages fortunés : il suffit de visiter le "Vieux Château" pour s’en convaincre. Certaines trouvailles récentes font penser à une occupation du lieu déjà au temps des Romains.

 

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Dairomont:


Dairomont, à la pointe nord de la commune, regarde déjà vers Stavelot. Saint-Jacques avec son chemin de pèlerinage n’est-il pas tout proche ?

Ennal:


Ennal, isolé dans une petite vallée, fait un peu figure de "bout du monde". Pourtant, ses habitants furent parmi les grands voyageurs et commerçants du pays de Salm. Aujourd’hui, l’élevage y reste important.

 

Farnières:

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Farnières, tout petit hameau, est connu à plus d’un titre : sa chapelle ancienne doit son existence, dit la légende, à une statue de la Vierge qui ne voulait pas quitter cet endroit ; son château, en arkose aux mille couleurs, est devenu un centre spirituel connu ; son calme enfin et son isolement, le font rechercher par les promeneurs.

 

Fraiture:


Origine du nom

On trouve deux explications à l’origine du nom du village
- "Fractura", indiquant une séparation, un partage venant de "Fractus" pouvant désigner un terrain brisé, une fosse ou une carrière.
- "Freudûre", en relation avec le climat rigoureux de ce village haut perché (555 m).

St Patron

St Hilaire de Poitiers, patron de la paroisse est fêté le dimanche suivant le 14 janvier. Jusqu’au milieu des années 70, ce dimanche était également celui de la ’petite fête’. En ce jour particulier, la famille se réunissait pour déguster le boudin fraîchement préparé, suite au traditionnel abattage du cochon, et boire une petite goutte. Après avoir dégusté la ’tripe’, les jeunes restaient au village pour boire un verre, tandis que les parents jouaient aux cartes.

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 Vie associative

Le village comporte un club de jeunes organisant les diverses festivités décrites plus bas et un club de mini-foot.

 Festivités

Kermesse annuelle

La grande fête, en opposition avec la petite fête d’autrefois lors de la St Hilaire, se déroule le second dimanche suivant le 15 août. Celle-ci s’étale généralement sur quatre jours, du vendredi au lundi. Faute de participants, le traditionnel ’jeu de cartes’ du vendredi a été récemment remplacé par une marche nocturne. Le samedi soir voit la piste du chapiteau, monté pour la circonstance, onduler au rythme de la musique et des danses. Dimanche et lundi, les enfants s’en donnent à cœur joie sur le carrousel et à la pêche aux canards. Les amateurs du jeu de quilles ne sont pas en reste non plus, enchaînant les parties tout l’après-midi. La kermesse se termine par le sacro-saint barbecue, lieu de retrouvailles pour les anciens du village.

Grand feu

Bien qu’étant une tradition assez ancienne, le brûlage du ‘bonhomme hiver’ n’a repris que depuis une dizaine d’années. Autour du feu, l’occasion est belle de partager un petit verre de peket... La soirée se termine au local des jeunes, où Matoufé ou grosse soupe sont servis selon l’année.

Noël à la Grange

"Noël à la Grange" a lieu tous les ans le dimanche avant Noël. Ce marché de Noël voit son succès grandir chaque année.

Au menu : Une quinzaine de granges ouvertes au public ; animations dans le village ; artisanat ; restauration typique ardennaise ; boissons régionales.

Si vous êtes artisan de métier de bouche ou de bricolage, ou encore si vous connaissez des personnes passionnées par un artisanat quelconque, n’hésitez pas à nous contacter ! noelalagrange@gmx.com

 Attraits touristiques

- Piste de ski de la Baraque de Fraiture

- Nombreux sentiers balisés pour balade à pied ou à VTT.

- Un meublé de tourisme :

Capacité : 2 à 4 pers - TEL/FAX : +32(0)4/367.21.31

- Gîtes de vacances :

Capacité : 2 gîtes ( 1 pour 26 pers et 1 pour 24 à 26 pers) - TEL/FAX : +32(0)4/367.21.31 Capacité : 4 gîtes ruraux ( 2 épis) 4 et 8 personnes + 3 appartements
8 personnes - TEL : +32(0)80/41.86.57 (+ salle de banquet, 50 pers.)

Patrimoine historique

Église et cimetière

La présence d’une chapelle est attestée dans différentes archives dès 1604. La nef de l’édifice actuel date de 1763 et le linteau de la porte est daté de 1830. Suite aux dégâts la seconde guerre mondiale, une restauration a été effectuée en 1957. L’église se distingue notamment par un clocher en forme d’obus. Le village a obtenu le statut de paroisse en 1808. Henri-Joseph Lecart (Grand-Menil) en fut le premier desservant.

Le cimetière ceinturant le bâtiment comporte 5 pierres tombales de la 1ère moitié du 19ème siècle (dont une signée Piette, Ottré) et 17 croix en schiste du 19ème siècle.

Chapelle

Située dans le haut du village, la Chapelle de Notre-Dame des 7 Douleurs fut construite en 1910 suite à un don de la famille Laurent. On peut y admirer une Vierge en bois sculpté, réalisée et offerte par Monsieur William, suite au vol de la statue initiale.

Croix

On trouve une remarquable croix d’intercession en schiste ardoisier datée de 1811 adossée à la maison dite ‘Delhaye’. Cette croix est frappée d’un Christ entre deux chandeliers, avec un pied d’ailerons accusés. Le socle est frappé de Notre-Dame de Luxembourg entre deux chandeliers, avec l’inscription ‘Notre-Dame Consolatrice des Affligés’. Cette croix vicinale a été classée le 9/12/1991.

Maisons anciennes

On trouve dans le village plusieurs fermes du 19ème siècle (Maisons Lorcé, Gilles, Remy (actuellement Gérard), ...). La ferme de la famille Léonard-Bosquée (transformée en gîte) est quant à elle datée de 1792.

Ancien site du village

Là où était auparavant situé le village, il existe un étang alimenté par une fontaine qui ne tarit jamais, la fontaine St Hilaire. Elle paraît sortir d’un amas de décombres, dans un vallon bien abrité. On y a retrouvé une cave et les assises d’une habitation, ainsi qu’une certaine somme d’argent, enfouies dans le sol. Ce lieu a également abrité le "Moulin Choque", aménagé depuis en résidence secondaire.

Lieu-dit Thier de la Forge

Non loin du site original du village, au lieu-dit Thier de la Forge, ont été retrouvés des résidus de fer et de verre, ce qui porterait à croire que l’industrie y a été florissante, avec la présence d’une fonderie de fer et d’une fabrique de verre.

 

Goronne:

Goronne a gardé un environnement où l’agriculture reste la marque dominante : vastes prairies et grands troupeaux y occupent le paysage.

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Grand-Halleux et Petit-Halleux:

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Halleux se compose des villages de Grand-Halleux et Petit-Halleux.

Les pépinières y sont, depuis longtemps, un trait caractéristique du paysage. Quelques maisons y ont gardé l’aspect ancien et l’environnement agricole ne manque pas de sérénité.

A proximité de Grand-Halleux, le domaine du Monti présente dans un vaste domaine forestier la faune du massif ardennais (cerfs, biches, daims, chevreuils, sangliers) ainsi que des mouflons.


 

Hébronval:

Hébronval, que l’automobiliste traverse en coup de vent, mérite pourtant que l’on s’y arrête pour se remplir les yeux de ses paysages apaisants dominés par la réserve naturelle de Colanhan toute proche.

 

Joubiéval:

Joubiéval fut aussi le siège de carrières, mais ici, la pierre servait à des usages "spéciaux" : tables de billards, tableaux électriques, bacs à produits chimiques. Il n’en reste, hélas, que le souvenir.

 

La Comté:

La Comté, posée sur un replat exposé plein sud, mérite une visite : quelques maisons y ont gardé leur aspect d'antan ; voyez donc ces murs épais en moellons plats de schiste, voyez ces encadrements de portes et de fenêtres en schiste taillé, goûtez la paix qui se dégage de l’ensemble.

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Neuville:

Neuville est encore un de ces villages qui ont vécu de la pierre. Ici, on travaillait "aux carrières" de père en fils. L’église, d’ailleurs, est un parfait exemple de la qualité des matériaux locaux.

 

Ottré:

Ottré a longtemps vécu de l’extraction : la pierre à rasoir, le manganèse, le schiste dans lesquel on taillait de si belles croix, exemples achevés d’un art populaire typiquement régional. Son nom est maintenant connu des géologues du monde entier : l’ottrélite a, en effet, été découverte ici. ottrelite.jpg

 

 

Petit-Thier:

Petit-Thier, entre le Grand-Bois et le massif de Mont-le-Soie propose toujours le calme de ses chemins et la douceur de plusieurs vieilles maisons.

 

Provedroux:

Provedroux, haut perché entre le val de Salm et celui de Ronce, nous semble un peu hors du temps. N’y voit-on pas la demeure d’un entrepreneur qui fut au service de Louis XIV ? Ce village n’abrite-t-il pas une maison de repos pour personnes âgées ? Ce calme ne procure-t-il pas cette qualité de vie, si rare et tellement recherchée aujourd'hui ?

 

Regné:

Regné est un village battu par les vents, et recouvert de neige plus souvent que d’autres. Ses paysages sont aussi apaisants que son hiver peut être rude. Ici, les gens ont peiné sous terre pour extraire le célèbre coticule, ou pierre à rasoir, dont la région de Vielsalm possède les seuls gisements connus.

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Rencheux:

Rencheux hélas, n’est plus ce qu’il était. Une réforme des forces armées lui a enlevé le 3e Chasseurs Ardennais. Adieu les bérets verts à chaque coin de rue, adieu l’animation permanente. C’est un peu comme si on lui avait ôté son âme ! Heureusement, l’enseignement est, lui, toujours bien là !

 

Salmchâteau:

salmchateau_chateau.jpg Salmchâteau doit sa création au nouveau château du 14e siècle. Il en reste une entrée imposante. Comme dans tout le pays de Salm, les roches sont omniprésentes : schiste, arkose, coticule, ardennite (un minéral rare, qui ne se trouve qu’ici).Salmchâteau comprend un carrefour à 3 directions : le trafic y est intense. Pour vous en isoler un peu, entrez donc dans l’église Saint-Servais : le dépaysement y est garanti.

Les Comtes de Salm
Quelques notes historiques concernant le château de Salm.
Au Moyen-Age, le château des Comtes de Salm, fortement fortifié pour résister aux attaques des ennemis s’érigeait fièrement à Vielsalm , face à l’église actuelle.
Il fut détruit lors d’une attaque ( en effet, de nombreuses guerres sévissaient alors entre seigneurs de l’époque). Un comte de Salm en fit reconstruire un autre à Salmchâteau ( près de Vielsalm ) sur un promontoire rocheux. Il n’en reste aujourd’hui que les deux tours d’entrée et de nombreuses ruines magnifiquement restaurées.
La vie au Château
- Pour le Comte : - chasse – tournois – banquets – guerres fréquentes contre les autres châteaux ennemis, nombreux dans la région. Cela nécessitait la présence au château de plusieurs chevaliers pour le surveiller et le défendre.
- Pour la Comtesse – vie fort monotone – travaux de broderie – réunions avec les épouses des chevaliers – participation aux banquets – attente de l’époux au retour de la guerre.

 

Vielsalm:

Vielsalm, aux allures de petite ville, est depuis longtemps le chef-lieu de la commune et du canton.

Elle est aussi le siège d’un doyenné. Ce rôle, elle le doit à l’histoire : le premier château des comtes de Salm y fut construit, la paroisse est très ancienne et, tout naturellement, après la révolution française, les nouvelles structures s’y sont installées.

On peut y remarquer le quartier ancien, proche de l’église ; le plan d’eau créé en amont d’une digue barrant le cours du Glain. A ce propos, il est bon de savoir que, le plus souvent, cette rivière torrentueuse est appelée "la Salm". Pourquoi ce double nom ? C’est tout simple, le Glain passe à Salm la vieille (c’est le nom ancien de Vielsalm) c’est donc ... l’eau (ou rivière) de Salm, de là à l’appeler Salm, il n’y a qu’un pas, franchi par erreur au l9e siècle.

On trouve d’autres choses à Vielsalm :

- quelques maisons en matériaux traditionnels (ardoise et schiste) ;

- des éléments anciens dans l’église St-Gengoux (une dalle funéraire du 14e siècle : elle recouvrait la tombe d’un comte de Salm, sans doute Henri VI ; d’autres dalles, en schiste, des 18e et 19e siècles ; des fonts baptismaux gothiques en arkose) ;

- les cadrans de l’horloge de l’église avec leurs chiffres remplacés par des figures en métal doré ;

- une copie de la grotte de Lourdes ;

- la fontaine Saint-Gengoux, réputée miraculeuse ;

- le kiosque du parc communal : exemple unique d’architecture "Expo 58" ;

- la gare, construite sur le modèle de l’Est français ;

- l’Archéoscope du Pays de Salm : une manière très agréable de prendre contact avec la région ;

- le musée de l’Histoire et de la Vie salmiennes ;

- la glacière d'Hermanmont où l’on stockait, pour l’été, la glace de l’hiver.

 
Ville-du-bois:

Ville-du-Bois fut longtemps le village le plus important de la commune. Il a gardé quelques maisons typiques aux toits en pente faible.